Pas de balade moto pour le moment : ma BMW est à l’arrêt

Celles et ceux qui me suivent savent que je viens tout juste de rentrer de Corse. Comme tous les ans, je prends mon ordinateur en me disant que je vais programmer les publications et comme tous les ans, je profite de mon séjour chez les amis en Corse pour me reposer et me détendre si bien que je ne fais rien, et encore moins pour Jazt.com. De ce principe, je doiis quand même vous donner une petite explication d’annulation de la balade moto prévue du 14 juillet et peut être d’autres encore…
La balade du 14 juin est annulée
Je suis vraiment désolé pour celles et ceux qui s’étaient organisés, qui avaient posé leur journée ou bloqué leur week-end. Croyez-moi, ça m’embête autant que vous : ces sorties, c’est ce que je préfère dans l’année, aller faire un tour de moto aux beaux jours. Mais, cette fois, je n’ai pas pu faire autrement. Dès le mardi 9 juin je savais que la balade moto du dimanche suivant n’allait pas être honorée, j’ai préféré la supprimer…
La Corse a eu raison de mes pneus
L’île de beauté, c’est un terrain de jeu incroyable pour la moto — des cols, des virages à n’en plus finir, des routes qui montent et qui plongent vers la mer. Mais ce genre de relief, ça ne pardonne pas à la gomme. Entre les enchaînements, les freinages appuyés et les kilomètres avalés, mes pneus ont morflé bien plus vite que prévu.
Un train de pneu complet à changer
À l’arrivée, le constat est sans appel : ils sont morts. Pas « encore bons pour quelques sorties », non — bons à changer, les deux. Je dois donc refaire le train complet, avant et arrière.
Bilan des 5000km avec les Bridgestone T32
- La route descend en virage le long d’une glissière, dominant la mer corse étincelante.
- La moto bagagée fait halte sur une route panoramique au-dessus de la côte corse.
- Le pneu arrière de la moto montre une usure avancée après les routes corses.
- Bande de roulement quasiment lisse : ce pneu est bon à changer.
- Le pneu avant de la moto, gomme bien entamée au retour de Corse.
- Sculptures du pneu presque effacées par les kilomètres parcourus.
Après 5 000 km parcourus avec les Bridgestone T32, le bilan est très positif. Ces pneumatiques se sont montrés rassurants dans toutes les situations, avec un excellent niveau de confort sur route et un grip toujours présent, que ce soit sur le sec ou lors des enchaînements de virages. J’ai particulièrement apprécié leur polyvalence et leur facilité de prise en main, des qualités qui en font une monte très homogène pour un usage quotidien comme pour les balades plus dynamiques.
Si je devais leur trouver un léger défaut, ce serait un manque de retour d’information dans le guidon sur certaines prises d’angle, où j’aime généralement ressentir davantage ce qu’il se passe sous la roue avant. Rien de rédhibitoire toutefois, car les T32 restent prévisibles et sécurisants en toutes circonstances.
Au final, cette première monte m’a pleinement convaincu. À tel point que j’ai décidé de rester fidèle à Bridgestone pour le remplacement. Je ne remonterai pas un nouveau train de T32, mais leur successeur direct : les tout nouveaux T33, dont les promesses en matière de longévité et de performances ont fini de me séduire.
Pourquoi je ne prends pas la route quand même
La sécurité passe avant l’envie
Encadrer une balade de groupe sur des pneus en fin de vie, c’est prendre des risques inutiles — pour moi, mais surtout pour vous qui roulez derrière. Là-dessus, je ne transige pas.
Ce qu’un pneu fatigué change vraiment
Un pneu en fin de vie, c’est de l’adhérence en moins sur le mouillé, des distances de freinage qui s’allongent, et un comportement moins prévisible dans les courbes. Sur les routes de l’arrière-pays qu’on aime emprunter, ce n’est tout simplement pas négociable.
Le vrai casse-tête : trouver un garage
Bonne nouvelle d’abord : les pneus sont déjà commandés, ça c’est réglé. Le problème, c’est de trouver un garage BMW disponible pour faire le montage dans des délais corrects. J’enchaîne les appels depuis plusieurs jours, et entre la saison qui bat son plein et les plannings déjà remplis, les créneaux atelier se font rares. J’attends une date ferme, et dès que je l’ai, la moto y passe. Est-ce que je serais prêt pour notre balade moto vers le Col de la Bonette ?
Pas de nouvelles dates pour le moment
Soyons clairs : je ne peux pas vous proposer de nouvelles balades tant que la BMW n’est pas réparée. Je préfère mille fois vous dire « pas tout de suite » plutôt que d’annoncer une sortie que je devrais annuler à la dernière minute. Vous balader, c’est un engagement, et un engagement ça se tient.
Ce n’est qu’une pause, promis
Dès que la moto retrouve ses roues neuves, je reprogramme tout ça — et vous serez les premiers prévenus, ici même sur le blog. J’ai déjà quelques itinéraires en tête pour rattraper le temps perdu. 😏
Merci pour votre patience et votre compréhension. Ce genre de contretemps fait partie de la vie de motard : on entretient sa machine, on respecte ses limites, et on repart de plus belle. À très vite sur la route. 🏍
Galerie photo
- Une vache rousse se repose à côté d’une tente plantée dans la prairie.
- Panorama sur un golfe corse depuis les collines couvertes de maquis.
- Une route de col serpente sous une vieille tour génoise et des éoliennes, dans le Cap Corse.
- Assortiment de charcuteries corses, pain et cornichons servis sur une planche de bois.
- Selfie souriant devant une maison corse aux volets verts en plein soleil.
- Le store de l’établissement Juliette, où nous faisons étape.
- La route descend en virage le long d’une glissière, dominant la mer corse étincelante.
- La moto posée sur le parapet de pierre, la route serpente dans la forêt.
- Longue coursive ombragée ouvrant sur la citadelle de Calvi et la baie.
- Tables dressées sous une grande pergola en bois ouverte sur la verdure.
- Le maquis et les falaises rocheuses du Cap Corse dominent une mer d’un bleu intense.
- Escaliers et muret de pierre menant aux terrasses éclairées d’un village le soir.
- Façade contemporaine blanche de l’hôtel, cyprès et voiture devant l’entrée.
- La moto à un belvédère devant les aiguilles rocheuses des calanques.
- Portrait souriant sous un parasol rouge, lunettes jaunes et chemise fleurie.
- Les calanques rouges se découpent sur la mer depuis les hauteurs boisées.
- Piscine de la villa et transats alignés devant les reliefs corses au soir.
- Une route étroite serpente en lacet à travers le maquis et les rochers corses.
- Pause détente au bar de l’hôtel, comptoir vert émeraude et luminaires dorés.
- La moto stationnée au bord d’une route de montagne au cœur du maquis.
- Cours d’eau limpide serpentant entre les rochers, pins et montagne en fond.






































