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Essai suzuki SVS 1000 – Twin powaaa

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Essai suzuki SVS 1000 – Twin powaaa

Ce gros réservoir entre les cuisses donne impression de lourdeur et s’impose sous les yeux avant de tomber sur ce tableau de bord un peu particulier, mais qui s’avère rudement efficace à l’usage comme j’avais pu le constater sur le 650… clé de contact enclenchée, avec un court instant d’initialisation, je démarre l’engin de guerre. Ça ronronne et la banane alors surgis du casque sans même avoir tourné un poil la poignée du bonheur ! Les twin on cette particularité de bien ronronner sur le ralenti…

3 motos, 3 pilotes… faites tourner…

Après l’essai du GSX-R 1000, voici un petit papier concernant le SVS 1000 que j’ai également essayé, et avouons le, c’était la première moto full que j’essayais de ma vie bien avant le GSX-R 1000… pourtant dans la même journée…

D’un point de vue physique ces deux motos n’ont rien en commun. L’un demeure à vocation sportive ou presque alors que l’autre se range dans la série des petits roadsters bien musclé. L’une dispose d’une bulle alors que l’autre n’a même pas de saut de vent… l’une dispose des clignotant intégré au réservoir, l’autre d’une double optique vraiment efficace dès la lumière du jour au raz des pâquerettes… avouons le, ces deux moto n’ont en commun que la double sortie, le pneu avant et le 35 sur la plaque…

Sur le SVS, on retrouve le guidon bracelet, une des principales différences avec le modèle sans bulle autrement dis, la version N, pour naked que j’avais essayé en 650 l’année dernière et qui je le rappelle ne m’avait guère plu de par son twin poussif et peu expressif à mon goût… mais ici nous avons droit au modèle pour adulte avec un bon 1000cc et l’agrément qui va avec. Sans compter qu’ici il est en full, donc près de 120cv et il a été amputé d’un pignon à sa boîte de sortie ce qui emplifie les sensations d’accélération malgré un compteur faussé de 7%… peu importe, ce qui compte c’est ce qu’on ressent à son guidon !

En chevauchant le monstre on retrouve les sensations du Z750S, la hauteur en moins. Ce gros réservoir entre les cuisses donne impression de lourdeur et s’impose sous les yeux avant de tomber sur ce tableau de bord un peu particulier, mais qui s’avère rudement efficace à l’usage comme j’avais pu le constater sur le 650… clé de contact enclenchée, avec un court instant d’initialisation, je démarre l’engin de guerre. Ça ronronne et la banane alors surgis du casque sans même avoir tourné un poil la poignée du bonheur ! Les twin on cette particularité de bien ronronner sur le ralenti. On sent de suite qu’il s’agit d’une moto pour grande personne et non pas du jouet sur la cylindrée inférieure, même si l’on y retrouve des similitudes.

On se positionne comme on peut sur cette selle particulièrement difficile à apprécier sur un si court trajet durant mon essai. Elle glisse à l’accélération mais également au freinage. Elle est trop droite, dure et peu enveloppante. Personnellement je n’aime pas du tout. Ça m’avait déjà choqué sur le 650. En revanche la position de conduite, très sportive s’avère vraiment radicale malgré une bonne position dans jambes et une facilité à passer les vitesses beaucoup plus naturelle que sur le GSX-R. Je n’ai relevé aucune difficulté à passer les vitesses même si l’absence d’indicateur de rapport sur le tableau de bord me créer des doutes à savoir si je suis en 3 ou en 4 du coup par moment. Bien plus radicale que sur le GSX-R même si le SVS n’est pas une sportive à proprement dit, la position de conduite est fatigante car particulièrement sur l’avant. Je suis trop appuyé sur les épaules et du coup, suite à mon accident je souffre quelque peu au bout de quelques kilomètres. Je suis obligé de me faire un petit balancier avec mon bras droit tout en roulant pour me détendre. Décidemment je n’accroche pas trop avec la position des SVN ou SVS.

Le moteur quant à lui est un bon gros Twin comme on les aime ou du moins ceux qui aiment cette mécanique. Mais je dois bien avouer que ce moteur est joueur et cette SVS 1000 se conduirait presque comme un 4 cylindres tellement qu’il s’avère souple et coupleu, même en haut dans les tours. En revanche, ça pousse. Ou plutôt je devrais plutôt dire que ça tire sur les bras plus que ça ne pousse… autant sur le GSX-R cette impression que quelqu’un vous pousse la main dans le dos comme lorsque vous apprenez à faire du vélo, autant là avec le SVS 1000 on plutôt l’impression d’être attaché à un avion étant comparable à un planeur… ça tire de façon linéaire mais rudement fort passé les 3000tr/mn… franchement ça décape très très fort ! forcément la banane est bien là sous le casque même si cette sonorité monotone gâche un peu le plaisir et on souhaiterait la même chose avec un hurlement de GSR déchicané… mais vraiment quelle grosse pêche ce SVS 1000… pour une première expérience sur une moto full, j’en garderais un bon souvenir !

Trop jeune je suis. Tout comme avec le Speed Triple, je ne me sens pas encore près à assumer une telle moto avec un tel moteur. D’une je n’ose absolument pas prendre d’angle, surement à cause de cette position de conduite particulière extrême, de deux le moteur fougueux risquerait de me surprendre sur la remise des gaz à la sortie d’une courbe pour peu que pendant une seconde je me prenne pour son pilote originel et sur mon GSR bien moud du genou comparativement à cette grosse mob. C’est vrai que lorsque je regarde mon Drouf rouler sur son SVS 1000, ça à l’air simple, les prise d’angle ont l’air facile et fluide… mais croyez moi qu’à bord les choses sont bien différentes…

Encore quelques envie de quatre cylindres pour quelques dizaines de milliers de kilomètres avant de passer à du trois voire du bi… c’est ce que je pense aujourd’hui… non pas que les Speed Triple 1050 ou le SVS 1000 soient de mauvaises moto, mais disons qu’elles ne représentent pas la « moto » comme je peux l’attendre aujourd’hui… à savoir des poussées et des montées en régimes qui n’en finissent plus… avec la grosse cavalerie là haut dans les montagnes et une conduite plus gentille en bas dans les prés… sans que ça broute en roulant sur un filet de gaz comme sur les bi…

 

2 réponses

  1. […] dingue de mon SV 1000 S… c’est une véritable surprise cette moto ! et ce malgré mon essai négatif… incroyable tout de même d’aimer autant une moto que l’on a détesté ou presque […]

  2. […] la position de conduite me rapproche d’avantage des mes origines entre l’Hayabusa, le SVS1000 et autre GSXR… pourtant proche du K13R, le K13S  n’a vraiment rien à voir niveau […]

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