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Roadking Classic : le Touring façon Harley

Site officiel de David Jazt

Roadking Classic : le Touring façon Harley

Roadking HD 2015

Bien plus qu’une simple moto, même Américaine, le Roadking est resté en moi un souvenir d’onctuosité et de douceur dans une robe oldschool mais à la conduite aussi aisée qu’efficace. Souvenez-vous de mon premier essai moto du Roadking. Aujourd’hui, voici un essai moto un peu particulier, ou plutôt un peu plus poussé puisque j’ai eu la moto sur plusieurs jours. J’ai même profité d’avoir la belle pour ma balade en direction de Cancale… verdict !

Harley Davidson Roadking 2015 Full Stock

Harley Davidson Roadking 2015 bi color

Harley Davidson Roadking 2015 bi color

En voici une bien belle moto, il s’agit d’un Roadking de chez Harley Davidson, c’est un modèle 2015 qui totalise 1700km. Il est full stock, c’est à dire sans aucune option et même si sa dote de série est déjà bien agréable il lui manque quand même un petit Stage 1 pour lui offrir plus de vocalise… quand à l’agrément, on verra un peu plus tard que même en full stock, le plaisir de conduite est bien là.

Harley Davidson mode Touring

Bon… chez Harley on va faire simple. Nous avons 4 grandes familles et une famille dédiée aux préparations. En gros nous avons le Sportster, le Dyna, le Softail et le Touring. On rajoute par dessus le CVO qui correspond à une préparation haut de gamme, en gros. Plus on grimpe vers le Touring plus le confort est présent. On fera un petit billet bientôt sur les différences entre Dyna / Softail pour bien comprendre.

Le Dyna Streetbob Vs le Touring Roadking Classic

HD Street Bob ES 2014

HD Street Bob ES 2014

HD Roadking 2015

HD Roadking 2015

Voici deux motos avec la même base moteur mais dont l’approche est totalement différente. Le Streetbob offre une conduite pied en avant dans un esprit un peu Chopper même si le guidon est plat. Le Roadking lui offre une conduite droite sur une selle moelleuse, et des proportions bien plus épaisses sur la moto elle même.

Conduite cruise sur le Fat Boy Harley Davidson

Conduite cruise sur le Fat Boy Harley Davidson

Le Fat Boy pourrait être le juste milieu entre le Roadking et le Streetbob, j’avoue avoir un véritable coup de coeur pour le Fat Boy même si le Roadking ne me laisse pas indifférent.

Roadking présentation et tour du propriétaire

Guidon du Roadking

Guidon du Roadking

Ses phares anti-brouillard au Roadking donne un look vraiment imposant. Pour autant, je ne suis pas super convaincu de l’efficacité de l’ensemble. Pour avoir roulé de nuit, je trouve qu’entre le phare de croisement et le phare de route il n’y a pas de grand changement particulier si ce n’est que ça éclaire plus les pieds ou la roue avant. Un problème de réglage peut être ?

Selle moelleuse du Roadking

Selle moelleuse du Roadking

La selle est super confortable. Vraiment confortable, nous sommes loin de mon tabouret Américain sur le Streetbob. L’assise est droite, les jambes en avant et les genoux pliés. A chaque accélération il faut compenser avec les cuisses, c’est usant. Question d’habitude sans doute.

Tableau de bord du Roadking 2015

Tableau de bord du Roadking 2015

On aime ou pas ce tableau de bord, je dois bien avouer que je préfère  celui du Streetbob. Ici les gros chiffres ne sont pas du plus bel effet. Pourquoi vouloir mettre une note sportive sur une telle moto ? A moins que les proprios de ce genre de moto ont besoin qu’on les aide à voir les chiffres de près ? Je suis taquin… L’ordinateur de bord quant à lui ne change pas et c’est une bonne chose car il est parfait même si en fait j’aimerais bien avoir les tr/mn en même temps que l’heure, par exemple…

Bon ok, 3 photos, trois critiques, ça commence bien, je vous l’accorde. J’aurais peut être du commencer par les points forts, c’est vrai. En plus il en manque un et pas des moindre au niveau des points faibles : la béquille latérale.

Harley Davidson Road King 2015

Harley Davidson Road King 2015

Elle est pénible cette béquille car elle donne l’impression que la moto bouge vers l’avant au point de se déverrouiller. Je ne sais pas si c’est une mauvaise impression en tout cas c’est un point agaçant… pourquoi  cette fichue béquille n’avance telle pas en avant au delà des 90° comme sur le Streetbob ? Au moins quand on lâche la moto dessus, la confiance prend le relais, ici sur le Roadking c’est le doute, vraiment pénible 🙁 peut être est-il possible de voir ça en atelier…

Ôh la belle surprise : la consommation

Lors du plein d’essence d’essence, il est incroyable de voir l’autonomie restante grimper à 380km. Pendant mon essai, j’ai eu l’impression qu’elle ne consommait quasiment pas. Je crois que la moto dispose d’un réservoir de 22,7 litres, ça laisse supposer qu’on peut rouler un petit moment sans s’arrêter. Le Roadking dispose du régulateur vitesse. D’une simple pression il est en place, c’est nettement plus simple qu’à mes souvenir du Triumph Trophy 😉 bon après je ne m’en sers pas spécialement pour le moment…

Vie à bord du Roadking

vie à bord du Roadking 2015

vie à bord du Roadking 2015

Des points positifs ? Elle en déborde dans tous les sens. En dehors de sa plastique superbe avec ses jantes à rayon, ses flancs blancs, ses sacoches utiles même si on ne peut pas y mettre de casque, ses reposes pieds à plat et ses double commandes que j’adore… il faut bien admettre qu’elle offre un charisme hors du temps. Sa maniabilité est incroyable dès lors que l’on roule. Une belle impression d’avoir une petite moto entre les mains et pourtant dès que l’on tourne les gaz, c’est tout l’inverse qui se produit, elle envoie du lourd comme jamais, ce sont les cuisses qui travaillent pour le coup.

motards Rennais autour du Roadking

motards Rennais autour du Roadking

L’autre point fort, et c’est un détail, ce sont les nouveaux comodos. Du moins ce ne sont pas les même que sur le Streetbob de 2014, et j’aime vraiment l’ergonomie du Roadking. Les clignotants ont des rebords sur les boutons, ça offre un meilleur touché et plus de finesse dans les commandes. Le freinage est exemplaire surtout à l’avant. Avec deux doigts il est possible d’arrêter la bête. Par contre l’arrière est agaçant car difficilement dosable. Pour peu que l’on appuie un peu trop vite sur la pédale, l’ABS se déclenche immédiatement et un micro blocage se fait sentir. Un mal pour un bien je pense, car on ne se rend pas compte du poids de la bête tellement qu’elle est facile à mener et à freiner de l’avant.

Première approche du Roadking

harley Roadking Davidson

harley Roadking Davidson

Je venais de quitter la concession après l’essai du Fat Boy que je me retrouve sur le Roadking. Comme un prince sur son fauteuil. Le gros smile sous le casque avant de grimper dessus. Merde, il commence à faire nuit, ça va être tendu pour prendre de belles photos…

essai moto Roadking Harley Davidson

essai moto Roadking Harley Davidson

Ces photos sont faites de nuit ou presque au même endroit que lors de mon premier essai avec Laura (photo ci-dessous).

Harley Davidson Roadking 2014

Mais je suis tellement content d’avoir la belle pour quelques jours, que je n’ai pas pu m’empêcher de prendre quelques photos. bon par contre,  j’ai juste demandé à enlever le pare-brise qui pour moi coupe un peu la ligne de la belle. Pourtant, je suis certain qu’en hiver je serais bien content de l’avoir 😉 Le lendemain sera une belle occasion de l’essayer puisqu’une balade est organisée en direction de Cancale. J’espère que ça va être top, comme ça on saura vers quoi aller si je me décide à changer de moto.

essai harley Roadking

essai harley Roadking

Un point important à savoir c’est que même en full stock, sans le Stage 1, le Roadking n’a pas à rougir. Certes, la musique est un peu timide mais la boîte à air prend le relais et offre des sensations vraiment agréables. Le comportement routier est saint, agréable, il est tout à fait possible de rouler à une main en ville et à moins de 30km/h jusqu’en 4ème sans problème, c’est agréable.

Essai moto Harley Davidson Roadking sur près de 250km

Bilan de cet essai du Roadking 2015

Mon prochain article proposera un feedback complet sur mes sensations au guidon de la belle Américaine Roadking. J’entrerais plus en détail sur les points forts et les points faibles. Est-elle joueuse dans les petits virages ? A-t-elle besoin d’espace comme on peut l’imaginer ? Avec un Roadking est-ce qu’on s’ennuie ? Moins de 40 ans et déjà sur un Roadking ? Puis la question finale : achètera ou n’achètera pas ? Plutôt Fat Boy ou plutôt Roadking ? Bonne question…

 

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